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Makaila, plume combattante et indépendante

Makaila.fr est un site d’informations indépendant et d’actualités sur le Tchad, l’Afrique et le Monde. Il traite des sujets variés entre autres: la politique, les droits humains, les libertés, le social, l’économique,la culture etc.

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Kaka-Bandaro: l'offensive de l'armée tchadienne repoussée!

Communiqué de presse

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             Tchad-RCA : violents affrontements entre le FPR et l’armée tchadienne


Le Front Populaire pour le Redressement (FPR), informe l’opinion nationale et internationale que ses vaillantes forces ont réussi à repousser une offensive  de l’armée tchadienne menée conjointement avec l’aide des forces centrafricaines.


Venues à bords de 33 véhicules et appuyées par trois avions de chasse,  les  unités  d’Idriss Deby soutenues par l’armée de  François Bozizé, ont attaqué ce matin,  du  lundi 23 janvier 2012,  nos positions dans la localité de Kaka Bandaro (RCA).


Au cours de violents combats qui ont duré 3 heures d’horloge, les vaillantes troupes du FPR, ont opposé une farouche résistance aux assaillants qui ont  battu en retraite en laissant sur les lieux  de nombreux morts, des blessés et des véhicules détruits.
Par son refus d’accepter, toute solution négociée au contentieux politique et armé, Idriss Deby reste le principal responsable de la mort des Tchadiens innocents qu’il continue de  sacrifier afin de se maintenir  au  pouvoir.


Le FPR déplore que de part et d’autre des Tchadiens et des Centrafricains s’affrontent dans des combats fratricides  parce qu’instrumentalisés par des régimes autocratiques qui confisquent  le pouvoir contre la volonté de leurs peuples meurtris.


Le FPR lance un appel aux mouvements et forces de libération nationale aussi bien au Tchad qu’en République Centrafricaine pour qu’ils prennent leurs responsabilités respectives face à la tragédie actuelle.


Le FPR demande également aux autorités françaises de se prononcer sur la situation afin de mettre un terme aux multiples agressions dont nous faisons l’objet depuis plusieurs années.


Le FPR estime que la France incarne les valeurs démocratiques universelles et  ne doit pas cautionner par son silence les dérives  autocratiques  d’Idriss deby et de François Bozizé.


Le FPR reste fidèle à ses engagements pour la recherche d’une solution politique en faveur du  retour de la paix au Tchad et en RCA, par une approche globale des crises qui sévissent dans la sous-région, et ce,  avec l’aide bien entendu, de la France, de l’Union africaine et de la communauté  internationale.


Vive le Front Populaire pour le Redressement !
Vive les peuples tchadien et centrafricain !
Et que  triomphent la paix, la justice et la démocratie au Tchad et en RCA !



                                                                                 Fait à Kaka Bandaro, le 23 janvier 2012



La cellule de communication du Front Populaire pour le Redressement
Tel : 00 88 216 699 71 927

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M
<br /> Chers Makaila,<br /> <br /> <br /> Je te remercie tout d’abord pour ton engagement à servir ton pays en dénonçant les abus de<br /> toutes sortes que le gouvernement est amené à faire. C’est une noble destinée. Je tiens tout simplement à attirer ton attention sur les dérapages dont tu es victimes par personnes<br /> interposées.<br /> <br /> <br /> En fait, des gens profitent d’une certaine « liberté » que tu leur offre pour<br /> s’attaquer aux gens dont ils ont la frousse de les affronter en face à face. Cette couardise les pousse à se cacher sous des pseudonymes afin de s’en prendre à leurs adversaires jusqu’à dans<br /> leurs vies privées.<br /> <br /> <br /> Le dernier exemple en date est sans doute l’acharnement contre Me Jean Bernard Padaré,<br /> l’avocat émérite, ancien défenseur de tous les opprimés du régime, adulé par toute l’opposition nationale. Depuis qu’il a rejoint le giron présidentiel, il est voué aux gémonies par ces mêmes<br /> gens qui lui tressaient des lauriers, il n’y a pas longtemps.<br /> <br /> <br /> Cet acharnement contre un citoyen tchadien fut-il membre du gouvernement est inadmissible.<br /> Il est de bon ton de s’attaquer à un ministre pour ses actes mais il est malsain voir indécent de s’en prendre à un homme et à sa famille pour des raisons politiques.<br /> <br /> <br /> Tout N’Djaména sait que derrière ses écrits se cachent un certain Saleh Kebzabo qui a pris<br /> peur de se retrouver derrière les barreaux pour toutes les méchancetés qu’il avait commises. Souvenez-vous de la sortie de Yorongar dans le journal « La Voix » lorsqu’il dénonçait les<br /> bassesses de Kebzabo et ses coups bas contre sa personne ? Souvenez-vous des mallettes qui ont transité entre le palais présidentiel et le domicile de Kebzabo qui lui ont permis d’acheter<br /> tout le carré où se trouve sa résidence de Paris-Congo.<br /> <br /> <br /> Toi-même qui prétends être en partie du Guéra, as-tu oublié que lorsque Kebzabo a été<br /> nommé ministre de l’Agriculture, après son coup d’Etat contre Yorongar, il a mis tous les cadres Hadjaraï à la porte du projet Fida et il les a remplacés par des Moundangs ? Rapproches toi<br /> des Abdoulaye Sabre Goudar (Comptable), Habib Saleh Kaffine (Daf) et leur chef de projet.<br /> <br /> <br /> Franchement je m’étonne que vous faites passer Saleh kebzabo et ses acolytes comme les<br /> Mahamat Wanon pour des saints alors que ce sont les incarnations du diable. Ne connaissant pas encore la réalité sur le comportement intrinsèque de Padaré, je peux tout de même affirmer qu’en la<br /> matière, Saleh Kebzabo ne peut en aucune façon, faire la morale à ce type.<br /> <br /> <br /> Savez-vous que le Wanon dont il est question ici est l’ancien PCA du Journal La Voix qui<br /> n’hésitait pas un seul instant à se faire payer mensuellement 500.000 Fcfa alors que le Conseil d’administration ne le lui a pas autorisé ? Savez-vous que cet éphémère magistrat a été<br /> repêché à l’école de la Magistrature de Lomé par l’indulgence du Jury ? Savez-vous qu’il a passé dix ans à l’université de N’Djaména avant d’obtenir sa licence ? Savez-vous qu’il a été<br /> radié par le Conseil Supérieur de la Magistrature une année après son intégration et son affection à sarh comme substitut du procureur, pour avoir libéré le meurtrier du Yéménite, un certain<br /> Teguen ? Savez-vous qu’après avoir transité par la compagnie Coopgard il a été recruté par la BCC et il a été viré de là-bas au bout d’une année pour corruption et abus de confiance ?<br /> Il extorquait indument des pourcentages auprès de tous les demandeurs de crédits. Savez-vous que la banque a suspendu les poursuites contre lui suite à l’intervention personnelle de Padaré qui<br /> était alors l’avocat-conseil de la BCC ?<br /> <br /> <br /> Monsieur Makaila, pourquoi vous vous laissez entrainer dans une histoire sordide entre<br /> anciens alliés ? Les gens qui utilisent actuellement votre blog contre Padaré ne sont rien d’autre que des aigris. Un type comme Honoré Moundou Gong-ya, pantin de Saleh Kebzabo sont les<br /> vrais fossoyeurs de la communauté Moundang. Ils sont dérangés par le déploiement tout azimut de Padaré dans la Région qu’ils ont affamé avec leur mentor. C’est lui qui dirige la SIT, une société<br /> appartenant à Kebzabo et qui soustraite tous les marchés d’électrification de Léré avec le résultat qu’on lui connait. Et c’est cette même société qui a accompagné ATRES dans le marché de plus<br /> d’un milliard pour le Château d’eau de Léré qui n’a jamais fonctionné.<br /> <br /> <br /> Chers internautes, que peux dire une certaine Jeanne Kebzabo, connue de tous pour sa<br /> légèreté et son goût du luxe et de l’argent facile qui l’a pousse à faire tout (c’est indécent d’énumérer tout cela ici) pour réussir à extorquer des marchés à gauche et à droite. N’est-ce pas<br /> cette diablesse qui est la muse de toute la bande à Kebzabo ? De grâce, laissons nous tranquille avec ces saletés et occupons nous des choses sérieuse pour faire avancer notre pays.<br /> <br /> <br /> Mais en réalité, pourquoi Saleh Kebzabo a-t-il si peur de se retrouver en face des<br /> juges ? Craint-il quelque chose ou quelqu’un ? Comment un habitué des complots peut-il craindre un complot, s’il en existe un ? Ou bien il est atteint du syndrome du coureur de<br /> jupon qui est le plus jaloux ?<br /> <br /> <br /> En tout état de cause, mon cher Makaila, l’acharnement contre un homme le fortifie.<br /> Aujourd’hui, nous pensons sincèrement qu’il y a vraiment des choses plus intéressantes à faire que de perdre son temps dans les affaires Moundango-Moundang de Matta-Léré. En plus, tous les gens<br /> qui pensaient que Padaré change de nature du moment où des obscures individus ont déclaré qu’il n’est plus Moundang seraient bien embarrassés actuellement du moment où la Mairie de Léré est entre<br /> les mains du Mouvement Patriotique du Salut conduit par un certain… Jean Bernard Padaré. L’arroseur arrosé ?<br /> <br /> <br />  <br />
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G
<br /> Ils ne controlent pas seulement certains<br /> quartier. Ils controlent toute la ville et ses environs come ce journal francafricain le dit.<br />
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A
<br /> <br /> Attaques à Kano: 185 morts, cinq kamikazes parmi les assaillants<br /> <br /> <br /> http://www.leparisien.fr/flash-actualite-monde/attaques-a-kano-185-morts-cinq-kamikazes-parmi-les-assaillants-23-01-2012-1825631.php<br /> <br /> <br /> Les attaques coordonnées vendredi contre les symboles du pouvoir à Kano,<br /> la capitale du nord nigérian musulman, ont fait 185 morts dans l'assaut le plus meurtrier mené jusqu'à ce jour par le groupe islamiste Boko Haram auquel cinq kamikazes ont participé.<br /> <br /> <br /> Ces attaques conduites après la prière du soir ont visé, selon la police<br /> de Kano, une école secondaire catholique pour filles, un quartier général de la police, des commissariats, ainsi qu'un immeuble de la police secrète et des bureaux de l'immigration.<br /> <br /> <br /> "Les chiffres dont nous disposons indiquent que 29 policiers, 3 officiers<br /> SSS (des services secrets), deux officiers de l'immigration et un total de 150 civils ont été tués par les extrémistes", a déclaré lundi le chef de la police Ibrahim Idris. Il a ensuite ajouté<br /> qu'un officier des douanes était décédé, portant à 185 le nombre des morts.<br /> <br /> <br /> Le chef de la police a souligné que cinq kamikazes figuraient parmi les<br /> assaillants, indiquant que la police a également découvert "dix différents types de véhicules (...) chargés d'explosifs artisanaux dans différents endroits" de Kano.<br /> <br /> <br /> "Parmi les cibles visées simultanément, il y a eu un quartier général de<br /> la police (qui supervise les opérations dans plusieurs Etats) où trois kamikazes ont foncé avec leur véhicules sur la barrière et activé une bombe qui a détruit une partie du bâtiment", a déclaré<br /> M. Idris.<br /> <br /> <br /> Dans une autre attaque, deux kamikazes ont attaqué le QG de la police de<br /> Kano mais ils ont rencontré une résistance acharnée des policiers avant d'activer leur charge explosive.<br /> <br /> <br /> Le chef de la police a ajouté que les assaillants parlaient le dialecte<br /> haoussa avec l'accent typique du nord-est du Nigeria où opère le groupe Boko Haram ainsi que des langues parlées au Tchad voisin.<br /> <br /> <br /> Vendredi soir, plusieurs bombes avaient explosé et des affrontements à<br /> l'arme à feu avaient eu lieu pendant plusieurs heures lors de ces attaques qui ont secoué Kano, seconde ville du Nigeria avec 4,5 millions d'habitants.<br /> <br /> <br /> Selon des témoins, plusieurs assaillants portaient des uniformes de la<br /> police, ajoutant davantage de confusion lors des attaques.<br /> <br /> <br /> "Protégez vos voisins"<br /> <br /> <br /> Un porte-parole du groupe islamiste Boko Haram a revendiqué ces attaques<br /> dans un journal, expliquant que le groupe avait agi en représailles après le refus du gouvernement de libérer plusieurs de ses membres emprisonnés.<br /> <br /> <br /> Le président nigérian Goodluck Jonathan s'est rendu sur place dimanche et<br /> a promis que la sécurité allait être "renforcée" dans la ville ainsi que dans d'autres parties du pays, affirmant que plusieurs suspects ont été arrêtés.<br /> <br /> <br /> Kano a été frappé au terme d'une interminable série d'attaques contre des<br /> chrétiens dans le nord majoritairement musulman du pays, après de meurtriers attentats du même genre perpétrés le 25 décembre près d'Abuja et qui avaient fait 49 morts.<br /> <br /> <br /> "Ne lancez pas de représailles, ne cédez pas à la vengeance, protégez vos<br /> voisins !", a imploré lundi à ce propos le Prix Nobel de littérature, l'écrivain nigérian Wole Soyinka.<br /> <br /> <br /> Le président Jonathan est confronté à la pire crise qu'il ait connue<br /> depuis son accession au pouvoir en avril. Les violences font en effet craindre jusqu'à une guerre civile dans le pays le plus peuplé d'Afrique et premier producteur de pétrole du continent,<br /> également touché par un fort mécontentement social.<br /> <br /> <br /> Toujours à Kano, responsables politiques et dignitaires musulmans locaux<br /> se sont rassemblés pour prier en faveur de la paix.<br /> <br /> <br /> Les Etats-Unis se sont dits lundi "extrêmement inquiets" après ces<br /> attaques, qualifiées d'"horribles".<br /> <br /> <br /> Source AFP <br />
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A
<br /> Libye : Kadhafi revient... du moins ses<br /> partisans<br /> <br /> <br /> http://www.huffingtonpost.fr/2012/01/23/libye-kadhafi-revient-du-_n_1223490.html?ref=france<br /> <br /> <br /> On les croyait morts, enfuis, ou simplement silencieux. Des partisans du<br /> régime déchu de Mouammar Kadhafi ont pris lundi 23 janvier le contrôle de certains quartiers de la ville de Bani Walid, au sud-ouest de Tripoli, après des affrontements sanglants avec des<br /> ex-rebelles, a indiqué un responsable local. « Ils contrôlent des quartiers importants dans le centre de la ville et y ont planté le drapeau vert (de Kadhafi) », a affirmé Mahmoud<br /> el-Werfelli, porte-parole du conseil local de la ville. Cinq anciens rebelles libyens ont été tués et une trentaine ont été blessés dans l'attaque, selon des responsables locaux. Il s'agit des<br /> plus graves violences à Bani Walid, ancien bastion de feu Mouammar Kadhafi, depuis la « libération » en octobre 2011 de la Libye après huit mois d'un conflit armé qui a fait des<br /> dizaines de milliers de morts.<br /> <br /> <br /> « Il y a eu quatre martyrs parmi les thowars (révolutionnaires) et<br /> 20 blessés », a indiqué le porte-parole du conseil local de Bani Walid, Mahmoud el-Werfelli, disant craindre « un massacre ». Le bilan a été confirmé par un autre responsable<br /> local, M'Barek al-Fotmani, qui se trouvait sur place dans la base des ex-rebelles attaquée par des pro-Kadhafi. « La brigade du 28-Mai, la plus importante à Bani Walid et la seule qui<br /> dépende du ministère de la Défense, est encerclée par des fidèles de Kadhafi brandissant des drapeaux verts et est visée par toutes sortes de tirs », a-t-il ajouté. « Ils sont environ<br /> 100 à 150 et ont des armes lourdes », a précisé Mahmoud el-Werfelli.<br /> <br /> <br /> « Les assaillants crient 'Allah, Mouammar, la Libye et c'est<br /> tout » ! La veille, ils avaient distribué des tracts disant : « Nous reviendrons bientôt, nous allons mettre les rats dehors », a affirmé M'Barek al-Fotmani. « J'appelle les<br /> thowars de Libye à sauver d'urgence les thowars de Bani Walid. Leurs munitions sont bientôt terminées », a-t-il lancé. D'après lui, les blessés n'ont pas pu être évacués car les ambulances<br /> n'ont pas été en mesure de les approcher, « des snipers étant positionnés sur l'école et la mosquée » situées à proximité. « Nous avons demandé l'intervention de l'armée mais le<br /> ministère de la Défense et le Conseil national de transition nous ont trahis, ils nous ont laissés entre le marteau et l'enclume », a déploré M. Werfelli. « Cela fait deux mois que nous<br /> leur demandons de trouver une solution ».<br /> <br /> <br /> Bani Walid a été l'un des derniers bastions de Mouammar Kadhafi à tomber<br /> après la guerre civile qui a succédé au soulèvement populaire. Certains de ses habitants sont restés des partisans de l'ancien régime.<br />
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