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18 Février 2009

Abdelwahid El-nour
leader des Four.
En exil en France.
A peine signé à Doha, le protocole(cadre) de paix pour le Darfour, montre des insuffisances et des limites.
En éffet, tous le monde a pu constater , l'absence remarquée de Abdelwahid El-nour, chef rebelle de l'ethnie, FOUR, la plus majoritaire dans cette région occidentale du
Soudan. Ce dernier, qui vit en France, n'a pas fait le déplacement de Doha ni participer aux pourparlers iner-soudanais.
"Il ne s'est senti concerné par cette initiative de paix", disent certaines opinions travaillant dans la crise du Darfour.
Pour les observateurs initiés et avertis sous-régionaux du conflit du Darfour,que nous sommes, il y a une véritable crainte que la signature de cet accord de paix de Doha
n'aboutisse aux résultats espérés et attendus par tous.
Aprés les ralliements successifs au gouvernement du Soudan, de Khamis Abdallah Abakar, leader de la composante ethnique Massalit,deuxième(2ème ) sur le plan démograhique au Darfour; de Arko
Mini Minawi,d'ethnie zaghawa devenu vice-président;il revient au Dr Khalil Ibrahim Ibrahim, leader incontesté du Mouvement pour la Justice et l'Egalité(MJE) qui renonce à la lutte armée et
s'assied autour d'une table des négociations avec les autorités de Khartoum.
D'aucuns parlent, certes, d'une avancée dans la résolution de la crise au Darfour, d'autres plus réservés doutent.
Mais, de l'avis des proches du chef rebelle Four,Abdelwahid El-nour, le protocole d'accord de paix signé à Doha risque de se planter.
La voix des Four, incarnée par leur leader Abdelwahid El-nour, est occultée alors qu'ils ne peuvent être écartés dans ce processus pour le retour global de la paix et de
réconciliation nationale au Darfour.
Des réfugiés Four en exil, estiment que: " Une paix durable dans le Darfour, exige absolument que les intérêts de toutes les parties en conflit soient garantis et que l'une ou
l'autre ne soit lésée".
Makaila Nguebla