Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Makaila, plume combattante et indépendante

Makaila.fr est un site d’informations indépendant et d’actualités sur le Tchad, l’Afrique et le Monde. Il traite des sujets variés entre autres: la politique, les droits humains, les libertés, le social, l’économique,la culture etc.

Publicité

Le blog de makaila met Tom Erdimi à la lisière de sa communication




Depuis quelques jours, nos différents services d’investigations spécialisés dans la cybercriminalité, ont établi et orienté leur recherche sur la personne de Tom Erdimi, auteur de l’article publié sur son site contre makaila.

 

Aujourd’hui, il est prouvé que sa stratégie de communication, s’est révélée totalement défaillante face à celle du cyber-dissident et blogueur tchadien Nguebla Makaila.

Si M.Tom Erdimi, s’est trompé de combats en s’attaquant à mak, nous par contre, notre  objectif, n’a pas changé; il se poursuit contre toute forme de dictature et de répression à l’encontre de notre peuple martyr.

 

Il va sans dire que M.Tom a dû oublier que Makaila, est un citadin, de surcroit  Ndjaménois, doué d’une excellente capacité d’analyses politiques de l’environnement national et international.

Attaquer Makaila sur la place publique, c’est preuve d’un amateurisme sans égal en politique.

 

Aujourd’hui, sa thèse soviétique n'est qu' est une belle  archive, il doit se réinscrire pour une nouvelle thèse pour mieux appréhender la cause que nous défendions, car, nous avons élu domicile dans son cerveau et observons tout ce qu’il trame et pose comme actes contre notre modeste personne.


Même Idriss Deby, malgré son soutien français et international, a avoué que  nous l’avons terriblement déstabilisé par nos moyens de bords.

 

Et demain un autre article !

 

Makaila Nguebla

 

 

 

 

 

 

 

 

Publicité
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
L
Le griot Hemchi ou sont partis les 2 Milliards de dollars annuels depuis 10 octobre 2003...?<br /> <br /> L'economie du petrole au Tchad<br /> <br /> <br /> Les revenus nets attendus se montreraient a 2 Milliards de Dollars annuels,ce qui augmentait le budget de l'etat de 40% a 50%.<br /> <br /> Source Wikipedia.
Répondre
L
Le griot Hemchi disait que le Tchad a touche l’argent du petrole en mars 2008… ? A lors que le Ridicule ne tue pas ds le pays de Toumai… !<br /> <br /> C’est l’une des raisons que je t’ai qualifie de griot du roi Deby1er.<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Le petrole du Tchad a été inaugure le 10 octobre 2003 Mais 50 Millions de Barils ont ecoules depuis aout 2003 et le Tchad a recu 70 Millions de Dollars de redevances .(1er exemple). <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Tchad<br /> Les revenus pétroliers en question<br /> <br /> Exploitation pétroliere à Komé. <br /> ( Photo : AFP )<br /> Le Tchad célèbre le premier anniversaire de l’exploitation du pétrole de Doba en grande pompe. Une conférence internationale et des réunions de la société civile se tiennent dans le contexte des vives accusations formulées contre Esso par les autorités.<br /> <br /> <br /> De notre correspondante au Tchad<br /> « Mon pays a besoin du soutien de ses partenaires pour son développement économique et social. Investissez au Tchad ». L’appel est lancé par le président tchadien Idriss Déby dans son discours inaugurant la conférence internationale sur le gaz et le pétrole organisée pendant deux jours à N’Djaména. Cette cérémonie rassemble les sociétés pétrolières (Esso, Encana, Pétronas), des investisseurs privés et des banquiers internationaux, ainsi que les ministères tchadiens concernés : Pétrole, Economie et Finances. Le ton est donné : les sujets qui fâchent ne seront pas abordés dans ce cadre institutionnel qui crée l’événement dans la capitale tchadienne.<br /> En fin de semaine dernière, en effet, un article de la presse présidentielle, relayé par les médias locaux et internationaux, accusait le consortium de « brader le brut tchadien ». Le document, « Pétrole tchadien : arnaque, opacité et fraude dans l’exploitation du brut » ne laisse guère d’ambiguïté. Il souligne que 50 millions de barils ont été écoulés depuis le mois d’août 2003 pour un chiffre d’affaires de 900 millions de dollars, alors que le Tchad n’a perçu que 70 millions de redevances. <br /> « Les revenus pétroliers de janvier 2004 à nos jours sont effectués sur la base d'un prix d'environ 25 dollars le baril proposé par le consortium, un prix qui ne rencontre pas l'agrément du ministère du Pétrole », ajoute le document.<br /> Plus largement, c’est l’application de la convention signée entre les deux parties qui ne serait pas respectée selon le gouvernement tchadien. Du côté d’Esso, on se déclare surpris. Un communiqué signale que le consortium a toujours transmis les prix au gouvernement dans la plus grande transparence et que ces prix sont d’abord fixés par le marché international. La société pétrolière ne souhaite pas commenter dans les détails les points soulevés et ne s’exprimera publiquement que lorsque les négociations seront achevées.<br /> <br /> <br /> Arnaque ou transparence ?<br /> Or, ce qui est nouveau au Tchad, c’est la mobilisation de la société civile qui fait front derrière le gouvernement. « Mieux vaut tard que jamais. Nous, qui avons été traités d’opposants hystériques parce que nous dénoncions des négociations mal préparées, on nous donne aujourd’hui raison », explique Dobian Assingar, président de la Ligue tchadienne des droits de l’homme et membre du collège de surveillance des revenus pétroliers (qui réunit des représentants des ONG, des députés, des syndicats, des religieux, et des représentants des banques et du Trésor). « Ce qui pose problème, pointe-t-on au collège de surveillance, c’est tout ce qui se passe avant que l’argent n’arrive sur le compte, c'est-à-dire la manière dont se négocie le prix sur le marché, avec les traders ».<br /> Il est en effet difficile pour le gouvernement tchadien de se renseigner sur la vraie valeur du baril de Doba, tout simplement parce que les prix évoluent sans cesse et qu’il est nécessaire de connaître dans les moindres nuances les acteurs du marché du pétrole (raffineries et sociétés de trading), tout en suivant au jour le jour les variations complexes de l’offre et la demande. De plus, le brut de Doba est confronté à plusieurs obstacles : en tant qu’huile nouvelle, il faut créer un marché, convaincre les raffineries qui sont d’autant plus méfiantes que ce brut se caractérise par une acidité et une corrosivité importantes. Autant de frais supplémentaires à intégrer dans les coûts de traitement de cette huile.<br /> Reste à savoir si cette pression du gouvernement tchadien sur Esso traduit une volonté de renégocier les accords sur les champs de Komé, Bolobo et Miandoul. En tout cas, une des seules issues à cette prise de bec semble être l’appel à un cabinet d’audit qui pourra évaluer le prix du brut et conclure à l’arnaque ou à la transparence.<br /> <br /> <br /> Source Rfi
Répondre
L
Le griot Hemchi disait que le Tchad a touche l’argent du petrole en mars 2008… ? A lors que le Ridicule ne tue pas ds le pays de Toumai… !<br /> <br /> C’est l’une des raisons que je t’ai qualifie de griot du roi Deby1er.<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Le petrole du Tchad a été inaugure le 10 octobre 2003 Mais 50 Millions de Barils ont ecoules depuis aout 2003 et le Tchad a recu 70 Millions de Dollars de redevances .(1er exemple). <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Tchad<br /> Les revenus pétroliers en question<br /> <br /> Exploitation pétroliere à Komé. <br /> ( Photo : AFP )<br /> Le Tchad célèbre le premier anniversaire de l’exploitation du pétrole de Doba en grande pompe. Une conférence internationale et des réunions de la société civile se tiennent dans le contexte des vives accusations formulées contre Esso par les autorités.<br /> <br /> <br /> De notre correspondante au Tchad<br /> « Mon pays a besoin du soutien de ses partenaires pour son développement économique et social. Investissez au Tchad ». L’appel est lancé par le président tchadien Idriss Déby dans son discours inaugurant la conférence internationale sur le gaz et le pétrole organisée pendant deux jours à N’Djaména. Cette cérémonie rassemble les sociétés pétrolières (Esso, Encana, Pétronas), des investisseurs privés et des banquiers internationaux, ainsi que les ministères tchadiens concernés : Pétrole, Economie et Finances. Le ton est donné : les sujets qui fâchent ne seront pas abordés dans ce cadre institutionnel qui crée l’événement dans la capitale tchadienne.<br /> En fin de semaine dernière, en effet, un article de la presse présidentielle, relayé par les médias locaux et internationaux, accusait le consortium de « brader le brut tchadien ». Le document, « Pétrole tchadien : arnaque, opacité et fraude dans l’exploitation du brut » ne laisse guère d’ambiguïté. Il souligne que 50 millions de barils ont été écoulés depuis le mois d’août 2003 pour un chiffre d’affaires de 900 millions de dollars, alors que le Tchad n’a perçu que 70 millions de redevances. <br /> « Les revenus pétroliers de janvier 2004 à nos jours sont effectués sur la base d'un prix d'environ 25 dollars le baril proposé par le consortium, un prix qui ne rencontre pas l'agrément du ministère du Pétrole », ajoute le document.<br /> Plus largement, c’est l’application de la convention signée entre les deux parties qui ne serait pas respectée selon le gouvernement tchadien. Du côté d’Esso, on se déclare surpris. Un communiqué signale que le consortium a toujours transmis les prix au gouvernement dans la plus grande transparence et que ces prix sont d’abord fixés par le marché international. La société pétrolière ne souhaite pas commenter dans les détails les points soulevés et ne s’exprimera publiquement que lorsque les négociations seront achevées.<br /> <br /> <br /> Arnaque ou transparence ?<br /> Or, ce qui est nouveau au Tchad, c’est la mobilisation de la société civile qui fait front derrière le gouvernement. « Mieux vaut tard que jamais. Nous, qui avons été traités d’opposants hystériques parce que nous dénoncions des négociations mal préparées, on nous donne aujourd’hui raison », explique Dobian Assingar, président de la Ligue tchadienne des droits de l’homme et membre du collège de surveillance des revenus pétroliers (qui réunit des représentants des ONG, des députés, des syndicats, des religieux, et des représentants des banques et du Trésor). « Ce qui pose problème, pointe-t-on au collège de surveillance, c’est tout ce qui se passe avant que l’argent n’arrive sur le compte, c'est-à-dire la manière dont se négocie le prix sur le marché, avec les traders ».<br /> Il est en effet difficile pour le gouvernement tchadien de se renseigner sur la vraie valeur du baril de Doba, tout simplement parce que les prix évoluent sans cesse et qu’il est nécessaire de connaître dans les moindres nuances les acteurs du marché du pétrole (raffineries et sociétés de trading), tout en suivant au jour le jour les variations complexes de l’offre et la demande. De plus, le brut de Doba est confronté à plusieurs obstacles : en tant qu’huile nouvelle, il faut créer un marché, convaincre les raffineries qui sont d’autant plus méfiantes que ce brut se caractérise par une acidité et une corrosivité importantes. Autant de frais supplémentaires à intégrer dans les coûts de traitement de cette huile.<br /> Reste à savoir si cette pression du gouvernement tchadien sur Esso traduit une volonté de renégocier les accords sur les champs de Komé, Bolobo et Miandoul. En tout cas, une des seules issues à cette prise de bec semble être l’appel à un cabinet d’audit qui pourra évaluer le prix du brut et conclure à l’arnaque ou à la transparence.<br /> <br /> Source Rfi
Répondre
L
Un autre cadeau pour le griot Hemchi et son roi Deby1er<br /> Afrique en ligne <br /> Le Tchad encaisse 1.500 milliards de FCFA de revenus pétroliers <br /> AFRIQUE CENTRALE - TCHAD <br /> <br /> Le pétrole a rapporté, en 4 années d’exploitation, près de 1.500 milliards de francs CFA (plus de 3 milliards de dollars US) de recettes à l’Etat tchadien, a déclaré, mardi à Paris, un responsable syndical tchadien, Michel Barka.<br /> <br /> "Les recettes encaissées entre le début de l’exploitation pétrolière et le mois d’août dernier se sont élevées à près environ 1.500 milliards de FCFA. Le pétrole n’a rien changé au sort des huit millions de Tchadiens", a estimé, lors d’une conférence de presse, M. Barka, président de l’Union des syndicats du Tchad.<br /> <br /> Un mécanisme dit de "pré-affectation" et une structure associant la Société civile avaient été mis en place en 2004 pour assurer la bonne gestion des revenus pétroliers, sur insistance de la Banque mondiale.<br /> <br /> "Toutes ces dispositions n’ont pas fonctionné. Les redevances et les royalties versées par le consortium qui exploite le pétrole [Exxon Mobil et Chevron Texaco] échappent à tout contrôle. Il ne faut donc pas être surpris d’apprendre que 80% des Tchadiens vivent en dessous du seuil de pauvreté, malgré le pétrole", a dit le responsable syndical.<br /> <br /> S’exprimant sur les affectations des revenus pétroliers, M. Barka a accusé le régime de N’Djamena d’acheter des armes à "tour de bras" et de négliger les préoccupations quotidiennes des Tchadiens.<br /> <br /> "Le SMIC continue de plafonner à 28.500 FCFA alors que le sac de riz coûte de 25.000 FCFA à 60.000 FCFA. L’insécurité dans le pays est telle que les paysans ne peuvent pas aller cultiver la terre. A tout cela est venue s’ajouter la décision irréaliste du gouvernement d’interdire l’utilisation du charbon et du bois de chauffe", a poursuivi le syndicaliste.<br /> <br /> Il a en outre révélé que le gouvernement tchadien a acheté plus d’une centaine de chars de combat et fourni des équipements neufs aux forces armées.<br /> <br /> "Nous avons vu arriver plus d’une centaine de chars neufs à N’Djamena. Dans les rues, les militaires portent des uniformes flambant neufs. Toute cette acquisition a été faite avec l’argent du pétrole. Je rappelle, du reste, que le président Idriss Déby Itno et son gouvernement ont toujours reconnu avoir utilisé l’argent du pétrole pour acheter des armes", a encore dit le responsable syndical.<br /> <br /> Plus de 200.000 barils sortent chaque jour des puits pétroliers de la région de Doba, dans le Sud du Tchad, d’où la production est évacuée vers le port camerounais de Kribi, à travers un pipeline financé pour près de 3,5 milliards de dollars par la Banque mondiale.<br /> <br /> Paris - 03/02/2009<br /> <br /> Source Pana <br /> <br /> La lutte continue........
Répondre
H
Écoutez abkalam,waldalbatha et teguene...Vous ne comprenez rien de ce qui se passe au Tchad.Abkalam,tu parles de 19 ans et tu t'accroches déçu,je t'avais bien dis que le Tchad a touche l'argent du pétrole en Mars 2008.Je t'avais également dis que le Tchad est en construction malgré les destructions répétées des mercenaires a la solde du Soudan.Tu veux me dire le contraire??Concernant le changement de la constitution,c'est tout a fait légale,les tchadiens s'étaient exprimes par les urnes,par un référendum democratique,selon les observateurs nationaux et internationaux.Alors dites moi ce qui ne vous plait pas.C'est Deby ou c'est sa politique???Parlons de vos mercenaires...Ou ils sont?Qui ils sont?Quel programme ils ont?Ou ils reçoivent leurs armes et véhicules?Pourquoi venir tuer les tchadiens et détruire les infrastructures?<br /> Vous n'avez aucun argument,aucun programme,vous n'avez personne de mieux que Deby...sauf votre haine et votre soif de vengeance guidées par la jalousie et les intérêts ethno-régionale...Vive le president Idriss Deby Itno.Vive le Tchad souverain et democratique.Alors abkalam,calmes toi...Quand a waldalbatha et teguen,apprenez d abord le français avant de discuter avec moi.J'ai pas envie de gaspiller mon temps avec des cancres,des personnes sans niveau,des barbares et sauvages.
Répondre