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Makaila, plume combattante et indépendante

Makaila.fr est un site d’informations indépendant et d’actualités sur le Tchad, l’Afrique et le Monde. Il traite des sujets variés entre autres: la politique, les droits humains, les libertés, le social, l’économique,la culture etc.

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Hit-Parade des blogs: le blog de makaila grimpe !

Chers lecteurs,  amis et sympathisants,

Nous sommes très heureux de vous informer  que votre blog préférè à qui vous avez tant donné à travers la pertinence de vos différentes analyses politiques et contributions intellectuelles, grimpe chaque jour dans le classement du Hit-Parade des blogs francophones à l'échelle planétaire.

Figurez-vous, nous occupons 43ème place sur 84.973 blogs hebergés par Over-blog. Vous pouvez vérifier à travers ce lien:

http://www.over-blog.com/84960-liste-blog.html

Si aujourd'hui, nous avons autant de visibilité et de rayonnement au plan médiatique, c'est bien entendu grâce à votre adhésion massive à la cause que nous défendions derrière notre clavier.
Nous sommes fiers de vous et de votre fidélité à notre égard.

Recevez chers lecteurs nos salutations les meilleures et notre très grande marque de considération à votre égard.

Fait à Dakar, le 08 juin 2009.

Pour la rédaction du blog

Makaila Nguebla


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A
Mon cher frere compatriote Mr Makaila,je suis vraiment trés content,cette nouvelle m'a suscité une immense joie.Merci bcp à tout les lecteurs et mille merci à vous,Mr Mak de votre determination
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H
Le Tchad vend le pétrole,et alors???Nous achetons des armes pour mater les mercenaires et les soudanais,nous sommes entrain de construire,des routes,des hôpitaux... nous augmentons chaque année les salaires des travailleurs..voila l'argent du pétrole que le Tchad a touche en mars 2008.Alors les mercenaires a la solde du Soudan,taisez vous...Le débat vous dépasse.
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L
Le griot Hemchi disait que le Tchad a touche l’argent du petrole en mars 2008… ? A lors que le Ridicule ne tue pas ds le pays de Toumai… !<br /> <br /> C’est l’une des raisons que je t’ai qualifie de griot du roi Deby1er.<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Le petrole du Tchad a été inaugure le 10 octobre 2003 Mais 50 Millions de Barils ont ecoules depuis aout 2003 et le Tchad a recu 70 Millions de Dollars de redevances .(1er exemple). <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Tchad<br /> Les revenus pétroliers en question<br /> <br /> Exploitation pétroliere à Komé. <br /> ( Photo : AFP )<br /> Le Tchad célèbre le premier anniversaire de l’exploitation du pétrole de Doba en grande pompe. Une conférence internationale et des réunions de la société civile se tiennent dans le contexte des vives accusations formulées contre Esso par les autorités.<br /> <br /> <br /> De notre correspondante au Tchad<br /> « Mon pays a besoin du soutien de ses partenaires pour son développement économique et social. Investissez au Tchad ». L’appel est lancé par le président tchadien Idriss Déby dans son discours inaugurant la conférence internationale sur le gaz et le pétrole organisée pendant deux jours à N’Djaména. Cette cérémonie rassemble les sociétés pétrolières (Esso, Encana, Pétronas), des investisseurs privés et des banquiers internationaux, ainsi que les ministères tchadiens concernés : Pétrole, Economie et Finances. Le ton est donné : les sujets qui fâchent ne seront pas abordés dans ce cadre institutionnel qui crée l’événement dans la capitale tchadienne.<br /> En fin de semaine dernière, en effet, un article de la presse présidentielle, relayé par les médias locaux et internationaux, accusait le consortium de « brader le brut tchadien ». Le document, « Pétrole tchadien : arnaque, opacité et fraude dans l’exploitation du brut » ne laisse guère d’ambiguïté. Il souligne que 50 millions de barils ont été écoulés depuis le mois d’août 2003 pour un chiffre d’affaires de 900 millions de dollars, alors que le Tchad n’a perçu que 70 millions de redevances. <br /> « Les revenus pétroliers de janvier 2004 à nos jours sont effectués sur la base d'un prix d'environ 25 dollars le baril proposé par le consortium, un prix qui ne rencontre pas l'agrément du ministère du Pétrole », ajoute le document.<br /> Plus largement, c’est l’application de la convention signée entre les deux parties qui ne serait pas respectée selon le gouvernement tchadien. Du côté d’Esso, on se déclare surpris. Un communiqué signale que le consortium a toujours transmis les prix au gouvernement dans la plus grande transparence et que ces prix sont d’abord fixés par le marché international. La société pétrolière ne souhaite pas commenter dans les détails les points soulevés et ne s’exprimera publiquement que lorsque les négociations seront achevées.<br /> <br /> <br /> Arnaque ou transparence ?<br /> Or, ce qui est nouveau au Tchad, c’est la mobilisation de la société civile qui fait front derrière le gouvernement. « Mieux vaut tard que jamais. Nous, qui avons été traités d’opposants hystériques parce que nous dénoncions des négociations mal préparées, on nous donne aujourd’hui raison », explique Dobian Assingar, président de la Ligue tchadienne des droits de l’homme et membre du collège de surveillance des revenus pétroliers (qui réunit des représentants des ONG, des députés, des syndicats, des religieux, et des représentants des banques et du Trésor). « Ce qui pose problème, pointe-t-on au collège de surveillance, c’est tout ce qui se passe avant que l’argent n’arrive sur le compte, c'est-à-dire la manière dont se négocie le prix sur le marché, avec les traders ».<br /> Il est en effet difficile pour le gouvernement tchadien de se renseigner sur la vraie valeur du baril de Doba, tout simplement parce que les prix évoluent sans cesse et qu’il est nécessaire de connaître dans les moindres nuances les acteurs du marché du pétrole (raffineries et sociétés de trading), tout en suivant au jour le jour les variations complexes de l’offre et la demande. De plus, le brut de Doba est confronté à plusieurs obstacles : en tant qu’huile nouvelle, il faut créer un marché, convaincre les raffineries qui sont d’autant plus méfiantes que ce brut se caractérise par une acidité et une corrosivité importantes. Autant de frais supplémentaires à intégrer dans les coûts de traitement de cette huile.<br /> Reste à savoir si cette pression du gouvernement tchadien sur Esso traduit une volonté de renégocier les accords sur les champs de Komé, Bolobo et Miandoul. En tout cas, une des seules issues à cette prise de bec semble être l’appel à un cabinet d’audit qui pourra évaluer le prix du brut et conclure à l’arnaque ou à la transparence.<br /> <br /> LA LUTTE CONTINUE...<br /> <br /> Source RFI
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L
Le griot Hemchi disait que le Tchad a touche l’argent du petrole en mars 2008… ? A lors que le Ridicule ne tue pas ds le pays de Toumai… !<br /> <br /> C’est l’une des raisons que je t’ai qualifie de griot du roi Deby1er.<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Le petrole du Tchad a été inaugure le 10 octobre 2003 Mais 50 Millions de Barils ont ecoules depuis aout 2003 et le Tchad a recu 70 Millions de Dollars de redevances .(1er exemple). <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Tchad<br /> Les revenus pétroliers en question<br /> <br /> Exploitation pétroliere à Komé. <br /> ( Photo : AFP )<br /> Le Tchad célèbre le premier anniversaire de l’exploitation du pétrole de Doba en grande pompe. Une conférence internationale et des réunions de la société civile se tiennent dans le contexte des vives accusations formulées contre Esso par les autorités.<br /> <br /> <br /> De notre correspondante au Tchad<br /> « Mon pays a besoin du soutien de ses partenaires pour son développement économique et social. Investissez au Tchad ». L’appel est lancé par le président tchadien Idriss Déby dans son discours inaugurant la conférence internationale sur le gaz et le pétrole organisée pendant deux jours à N’Djaména. Cette cérémonie rassemble les sociétés pétrolières (Esso, Encana, Pétronas), des investisseurs privés et des banquiers internationaux, ainsi que les ministères tchadiens concernés : Pétrole, Economie et Finances. Le ton est donné : les sujets qui fâchent ne seront pas abordés dans ce cadre institutionnel qui crée l’événement dans la capitale tchadienne.<br /> En fin de semaine dernière, en effet, un article de la presse présidentielle, relayé par les médias locaux et internationaux, accusait le consortium de « brader le brut tchadien ». Le document, « Pétrole tchadien : arnaque, opacité et fraude dans l’exploitation du brut » ne laisse guère d’ambiguïté. Il souligne que 50 millions de barils ont été écoulés depuis le mois d’août 2003 pour un chiffre d’affaires de 900 millions de dollars, alors que le Tchad n’a perçu que 70 millions de redevances. <br /> « Les revenus pétroliers de janvier 2004 à nos jours sont effectués sur la base d'un prix d'environ 25 dollars le baril proposé par le consortium, un prix qui ne rencontre pas l'agrément du ministère du Pétrole », ajoute le document.<br /> Plus largement, c’est l’application de la convention signée entre les deux parties qui ne serait pas respectée selon le gouvernement tchadien. Du côté d’Esso, on se déclare surpris. Un communiqué signale que le consortium a toujours transmis les prix au gouvernement dans la plus grande transparence et que ces prix sont d’abord fixés par le marché international. La société pétrolière ne souhaite pas commenter dans les détails les points soulevés et ne s’exprimera publiquement que lorsque les négociations seront achevées.<br /> <br /> <br /> Arnaque ou transparence ?<br /> Or, ce qui est nouveau au Tchad, c’est la mobilisation de la société civile qui fait front derrière le gouvernement. « Mieux vaut tard que jamais. Nous, qui avons été traités d’opposants hystériques parce que nous dénoncions des négociations mal préparées, on nous donne aujourd’hui raison », explique Dobian Assingar, président de la Ligue tchadienne des droits de l’homme et membre du collège de surveillance des revenus pétroliers (qui réunit des représentants des ONG, des députés, des syndicats, des religieux, et des représentants des banques et du Trésor). « Ce qui pose problème, pointe-t-on au collège de surveillance, c’est tout ce qui se passe avant que l’argent n’arrive sur le compte, c'est-à-dire la manière dont se négocie le prix sur le marché, avec les traders ».<br /> Il est en effet difficile pour le gouvernement tchadien de se renseigner sur la vraie valeur du baril de Doba, tout simplement parce que les prix évoluent sans cesse et qu’il est nécessaire de connaître dans les moindres nuances les acteurs du marché du pétrole (raffineries et sociétés de trading), tout en suivant au jour le jour les variations complexes de l’offre et la demande. De plus, le brut de Doba est confronté à plusieurs obstacles : en tant qu’huile nouvelle, il faut créer un marché, convaincre les raffineries qui sont d’autant plus méfiantes que ce brut se caractérise par une acidité et une corrosivité importantes. Autant de frais supplémentaires à intégrer dans les coûts de traitement de cette huile.<br /> Reste à savoir si cette pression du gouvernement tchadien sur Esso traduit une volonté de renégocier les accords sur les champs de Komé, Bolobo et Miandoul. En tout cas, une des seules issues à cette prise de bec semble être l’appel à un cabinet d’audit qui pourra évaluer le prix du brut et conclure à l’arnaque ou à la transparence.<br /> <br /> <br /> La lutte continue.<br /> <br /> <br /> Source RFI
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A
ecoute hemchi,elaborer des projets bidons,ne veut pas dire que ,le tchad est en construction.<br /> lorsque on attribue tous les marché publique à des entreprises virtuelles appartientent à la famille royalle soif deux qui appartiennet a des barbouz(vincent bolloré,alstom).tous ce que l'on vous demande c'est le minimum de tranparence sur la gestion de fonds public.<br /> lorque l'on alloue de projets à des entreprise peu fiable,il faudrait qu'il ait une commission de suivie pour evaluer la realisation de ces projets.<br /> lorsque ces enterprises bidons ne sont pas à mesure de repondre a leurs obligation ,quelle sont les mesures coercitives pour restituer l'argent de contribuable tchadien?<br /> frere hemchi le message de gouvernement est claire,d'un part il tente vainement absorber la colère grandissante de la population tchadienne,d'autre part detourner massivement nos maigres ressources.<br /> vous entamez des projets partout mais il ne finissent jamais <br /> en fin je te donne un conseil ,ne detruisez pas l'environnement pour rien.inchallah on va chasser ce regime morbide,ensuite tu verra la construction d'un pays <br /> ce regime finira par ecrouler comme un chateau de carte,<br /> ce qui est desolant,vous ne parvenez pas à distinguer entre un republique et une epicerie familiale,
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