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Makaila, plume combattante et indépendante

Makaila.fr est un site d’informations indépendant et d’actualités sur le Tchad, l’Afrique et le Monde. Il traite des sujets variés entre autres: la politique, les droits humains, les libertés, le social, l’économique,la culture etc.

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Tchad: il faut vite changer sinon Deby régnera longtemps!

Pourquoi est-ce seulement aujourd'hui que beaucoup commencent à dénoncer l'incapacité, l'incompétence de Nouri et de Timan? Alors que depuis l'année dernière, Joe Al informait les tchadiens sur l'incapacité de ces hommes à mener la résistance nationale à la victoire? Mais il ya pire. Joe Al a annoncé que les deux hommes représentaient une des dernières générations des seigneurs de guerre tchadiens.

Je le pense aussi et je le vous dis que Nouri et Timan ne se relèveront pas des défaites qu’ils ont connues et il est vraiment temps pour nous de passer le bâton de commandement aux hommes nouveaux et aux idées nouvelles pour nous mener à la victoire. Sinon, Idris Deby sera là année après année. Rappelez-vous que Joe Al, encore lui, a dit que les rebelles ne pourront que harceler Deby avec les stratégies employées par Nouri et Timan Erdimi et Deby pourra toujours les contenir ou les battre. C’est pour dire que laissons les hommes nouveaux, les coalitions nouvelles qui se forment et les énergies nouvelles et la jeunesse nous mener à la victoire finale avec une nouvelle stratégie.

Aujourd’hui là, les grands d’hier qui ont échoué sont maintenant agités et tellement désespérés qu'ils se sont maladroitement mis à attaquer sans justification des jeunes authentiques et courageux qui militent pour la cause du Tchad. L'exemple ne manque et la récente attaque contre Makaila en est un exemple frais. Heureusement que le petit a tenu tête courageusement. Ce que je vous dis est simple : Courage et Changement! Courage et Changement avec des énergies nouvelles, des hommes nouveaux, des idées nouvelles, des stratégies nouvelles, des forces nouvelles et une détermination nouvelle! Les hommes du passé, barrez-vous!!!

Commentaire posté par changement

Nb: Mak, publie ce
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S
Le plagiat du petit Chidi Djorkodei sur son site clanique MagazanaAnakaza. Si Felix n'est pas actif pour son plagiat Abdallah ne pourrait etre parce qu'il a fait plagiat maintes fois. Lire le plagiat:<br /> <br /> Des représentants du Mexique, des États-Unis et du Canada se sont réunis en Alberta, Canada, pour examiner l’incidence des progrès scientifiques sur la société et son administration. En prévision de la Conférence mondiale sur la science de 1999, le groupe s’est penché sur de nombreux aspects des liens entre la science et la société – points forts et faibles, avantages, écueils et possibles orientations futures. Le rapport intégral et les annexes résument les réflexions du groupe et il est également soumis à la Conférence mondiale sur la science.<br /> De brefs exposés sur quatre sujets retenus<br /> – agriculture et production alimentaire, médecine et sciences de la santé, changement planétaire et questions énergétiques<br /> – ont donné une assise concrète à la discussion. Intentionnellement, de nombreux points soulevés touchaient à plusieurs de ces sujets introductifs. Dans le rapport, les discussions qu’ils ont suscitées sont regroupées sous six grands thèmes :<br /> <br /> La réunion n’avait pas pour but de définir une position nord-américaine officielle ; les participants étaient plutôt invités, en qualité de scientifiques professionnels, à exposer leurs perspectives personnelles sur le rôle en évolution de la science dans la société et la gestion des affaires publiques. Plusieurs observations générales et conclusions se dégagent de ces échanges francs et pénétrants et ne sont pas sans rapport avec l’idée et l’ordre du jour de la Conférence mondiale sur la science. Elles sont assorties de propositions d’action recommandées par des participants individuels.<br /> La science en transition<br /> Par le passé, nos méthodes et établissements scientifiques ont valorisé l’étude des processus naturels individuels plutôt que des systèmes, l’analyse plutôt que la synthèse et la compréhension de la nature plutôt que la prévision de son comportement. Et dans de nombreux cas, la science a focalisé son attention sur des problèmes à court terme et de petite échelle, souvent selon un mode monodisciplinaire, plutôt que sur des problèmes à plus long terme et de plus grande échelle. Ces approches et perspectives nous ont certes permis d’édifier un imposant corps de connaissances et de mettre au point une vaste panoplie de technologies utiles, surtout au XXe siècle, mais un grand nombre des problèmes auxquels l’humanité est confrontée aujourd'hui ne trouveront de solution qu’avec une approche plus holistique de la science. Il faut faire plus d’efforts pour comprendre les systèmes naturels selon des échelles de temps et d’espace multiples.<br /> Les découvertes scientifiques doivent aussi être appliquées à l’échelle qui convient. L’incidence des interventions technologiques sur les individus, les collectivités et l’environnement doit aussi être examinée de près. À cette fin, la science doit devenir plus multidisciplinaire et ses praticiens doivent continuer de promouvoir la collaboration et l’intégration entre les sciences sociales et naturelles. Une approche holistique exige aussi de la science qu’elle accepte les contributions des humanités (comme l’histoire et la philosophie), des systèmes de connaissance locaux, de la sagesse autochtone et d’une grande diversité de valeurs culturelles.<br /> La science a de plus en plus d’influence sur la vie des gens. Les avantages que l’humanité en a récemment tirés sont sans précédent dans l’histoire de l’espèce humaine, mais dans certains cas les impacts ont été nuisibles ou leurs répercussions à long terme suscitent de graves préoccupations. Un fort courant de méfiance à l’égard de la science et de crainte de la technologie existe dans le public aujourd'hui. Il s’alimente en partie au fait que certains individus et certaines collectivités croient qu’ils seront ceux qui auront à subir les conséquences néfastes indirectes des innovations techniques qui ont été introduites au profit seulement d’une minorité privilégiée. Le pouvoir de la science de changer les choses impose aux scientifiques l’obligation de faire preuve de beaucoup de prudence dans leurs actions et leurs paroles. Les scientifiques devraient réfléchir aux conséquences sociales des applications technologiques de leur travail et expliquer au public et aux décideurs la part d’incertitude ou d’inachèvement scientifique que leurs découvertes comportent. Mais, parallèlement, ils ne devraient pas hésiter à exploiter à fond la capacité prévisionnelle de la science, avec toutes les réserves qui s’imposent, pour aider les gens à s’adapter au changement de l’environnement, en particulier en cas de menaces directes telles que les catastrophes naturelles ou les pénuries d’eau.<br /> La tendance à la privatisation manifeste dans de nombreux pays a des effets sur l’objet et la pratique de la science. Dans certains cas, cela peut avoir pour résultat d’accroître la capacité de recherche et les connaissances dans certains domaines, mais nombreux sont ceux qui craignent que cette tendance soit en train de miner la science dans le secteur privé, surtout au niveau de la recherche fondamentale et à celui des efforts déployés pour résoudre les problèmes qui ont une importance sociale mais qui sont sans intérêt pour les entreprises commerciales. La protection par brevet de la propriété intellectuelle privée, par exemple, complique la tâche de la recherche publique. On s’inquiète aussi des implications sociales de la propriété et du contrôle privés de la technologie, et de ses effets sur les connaissances scientifiques du public en général ainsi que sur les options laissées au choix du public.<br /> Une autre tendance majeure façonne la science, à savoir la mondialisation. La fin de la guerre froide, le besoin croissant de technologie dans les économies émergentes, la reconnaissance à l’échelle mondiale de l’interconnectivité des systèmes biophysiques de la planète et l’amélioration des communications, en particulier à l’aide d’Internet – tous ces facteurs favorisent au maximum la collaboration scientifique transfrontière et l’échange d’information entre les chercheurs individuels, les établissements et les gouvernements. Une bonne part de cette expansion, cependant, ne se produit que dans une poignée de pays scientifiquement avancés. Pour que la science devienne vraiment mondiale, de nouveaux efforts doivent être déployés afin que tous les pays, riches et pauvres, et un large éventail de cultures du monde participent à la recherche fondée sur la collaboration et aux transferts technologiques. Cela est particulièrement important dans des domaines comme celui du changement climatique mondial qui se répercutera, tôt ou tard, sur tous les êtres humains. Avec des politiques judicieuses en vigueur, les travaux scientifiques conjoints dans l’Arctique, par exemple, pourraient servir de modèle pour d’autres types de collaboration mondiale.<br /> Un des défis majeurs que la science mondiale doit relever, c’est de trouver des arrangements institutionnels favorisant la réussite. La prolifération des réseaux et des programmes internationaux, la fameuse " jungle des acronymes ", traduit une approche plutôt concrète, imputable en partie à l’étroitesse des objectifs des établissements scientifiques établis et aussi à l’absence de soutien stratégique intégré des gouvernements nationaux dans des domaines comme celui de transformation du globe. Ce qu’il faut, c’est établir des partenariats réellement internationaux grâce auxquels les scientifiques de divers pays et disciplines peuvent soutenir pleinement les buts de chacun et partager les ressources et les fonctions de gestion de façon mutuellement avantageuse.<br /> Recommandations<br /> Les scientifiques et les établissements scientifiques devraient :<br /> • favoriser les approches multidisciplinaires de la recherche, encourager la collaboration entre les sciences sociales et naturelles, et tirer des enseignements des humanités, des systèmes de connaissance locaux et de la sagesse autochtone ;<br /> • encourager une approche holistique de la solution des problèmes qui prenne en compte un éventail réaliste de situations et d’incidences socio-économiques, ainsi que d’échelles temporelles et spatiales multiples, au besoin ;<br /> • expliquer soigneusement au public les implications et les limites inhérentes aux conclusions de leurs recherches ;<br /> • exploiter à fond le pouvoir prévisionnel de la science afin de répondre aux besoins sociaux, tout en étant candidement conscient des limites des prévisions scientifiques ;<br /> • promouvoir l’inclusion de scientifiques de pays pauvres en ressources dans des projets de coopération internationaux et maximiser leur accès à l’information et à la technologie ;<br /> • encourager la création de mécanismes de coordination de la science aux plus hauts échelons des Nations Unies, avec la pleine participation des gouvernements de tous les pays, en vue de promouvoir des réponses mondiales aux problèmes mondiaux.<br /> Communications et éducation<br /> Au sein du public, on décèle une certaine méfiance, voire crainte, de la science et de la technologie. Cela signale une importante lacune des communications entre les scientifiques et la société. Un grand nombre de raisons justifieraient ces attitudes : ignorance ou incompréhension de la science par le public, couverture médiatique inexacte ou partiale, répartition inégale des coûts et avantages de la science entre différents sous-groupes de la société,
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