Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Makaila, plume combattante et indépendante

Makaila.fr est un site d’informations indépendant et d’actualités sur le Tchad, l’Afrique et le Monde. Il traite des sujets variés entre autres: la politique, les droits humains, les libertés, le social, l’économique,la culture etc.

Publicité

Tchad: arrestation de M.Bidjéré Bindjacki,directeur général du budget

Détournements : suite

Dans un article sur les détournements des deniers publics au Ministère de l'Education Nationale, nous avons parlé de l'arrestation de quelques directeurs et du Trésorier Payeur Générale.

La liste des ces voleurs de la république s'élargit. Dans la journée d'hier 14 septembre, d'autres cadres "voleurs"ont été arrêtés. Il s'agit de M.Bidjéré Bindjacki Directeur Générale du Budget et son adjoint, M.Aziber Directeur des Engagements, Dr. Hisseine Directeur des prévisions Budgétaires, le Directeur de l'Ordonnancement, M. Mahamat Yamba, Contrôleur Financier et plusieurs autres chefs de services et agents de ces différentes directions et de la Direction Générale du Trésor.

Deux membres de gouvernement sont impliqués dans l'affaire,mais aux dernières nouvelles,

Le Premier Ministre s'oppose à leur arrestation.

Nous demandons à Monsieur Youssouf Saleh Abbas de faire appliquer à la justice, si jamais elle existe au Tchad.

Source: confidentielle

Publicité
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
A
mon cher tournesol tu n'es au courant de rien .tu crois que cette nouvelle generation dort sur ses deux oreilles ,detrompe toi mon cher.<br /> je te fais une confidence car ni ton younismi,ni ton daoussa ,ni ton maitre deby ne seront epargné par ce tsunamie...renseigne toi sur le cabinet international d'investigation KROLL.petit le monde change....<br /> nterview du président Déby et Droit de réponse de Hassan Fadoul<br /> <br /> Interview du président Déby, Le Monde, 5 juin 2001<br /> <br /> (…) Vous êtes également mis en cause, par un homme qui a été votre conseiller, Hassan Fadoul, dans une affaire de fausse monnaie, des dinars du Bahreïn d’une valeur de 2 milliards de francs.<br /> <br /> « - Dans cette affaire, je n’ai rien à me reprocher. C’est vrai que j’ai gardé auprès de moi Hassan Fadoul. J’ai longtemps hésité mais, aujourd’hui, je vais révéler pourquoi : douze fils de la grande famille Fadoul ont été éliminés par Hissène Habré [l’ex-président renversé en décembre 1990 par Idriss Déby, NDLR] à la fin de son règne, quand j’étais entré en rébellion. Des femmes et des enfants, une cinquantaine de personnes au total, sont restés sans mari ou père. Hassan Fadoul était l’aîné des survivants. Je l’ai donc nommé ministre, directeur de mon cabinet civil, PDG d’Air Tchad, conseiller à la présidence et, enfin, préfet du Ouaddaï. Mais ce monsieur n’a jamais pensé qu’à la meilleure manière de gagner de l’argent de façon malhonnête. Quand je l’ai découvert, j’ai fait venir une délégation officielle du Bahreïn, qui a entendu Fadoul, d’ailleurs en présence d’un magistrat français. De cette confession, il existe un enregistrement que nous avons gardé. J’ai décidé de le rendre public, pour me laver du soupçon. »<br /> <br /> Droit de réponse au Monde de Hassan Fadoul<br /> <br /> Suite à l’article paru dans votre journal daté du mardi 5 juin 2001, en page 3 intitulé « Il me reste à préparer le Tchad à l’alternance » consistant en un interview de Monsieur IDRISS DEBY par Monsieur Stephen SMITH me mettant personnellement en cause, je vous remercie de bien vouloir procéder à l’insertion du droit de réponse suivant :<br /> <br /> « A la suite de sa mise en cause dans une affaire de faux dinars du Barheïn pour une valeur de deux milliards de francs, Monsieur Idriss DEBY tente de faire croire de manière mensongère que j’en serais seul responsable … Précisant qu’il dispose d’une cassette de ma "confession" prise en présence d’un magistrat français et d’ une délégation du Bahreïn qu’il aurait fait venir.<br /> <br /> Je n’ai jamais procédé à la moindre confession et n’ai rencontré aucun magistrat français ; quant à la délégation du Barhain, les faits sont bien différents que ceux auxquels Monsieur Idriss DEBY tente de faire croire.<br /> <br /> Monsieur DEBY refusait tout contact avec une première délégation du Bahrein venue à N’Djamena en aout 1998. Alors que nous nous trouvions avec le Président à la résidence du préfet de Faya Largeau, le conseiller spécial aux affaires africaines de l’Elysées, Monsieur DUPUCH, tentait de joindre un samedi à 8 heures du matin Monsieur IDRISS DEBY ; ce dernier refusait de répondre et je dûs lui indiquer que Monsieur Deby n’était pas présent ; Monsieur DUPUCH rappelait un quart d’heure après, insistant ; Monsieur Idriss DEBY acceptait de lui parler, indiquant, devant moi : oui, oui …<br /> <br /> C’est à la suite de cet appel que Monsieur DEBY a été reçu le 28 juillet 1998 par Monsieur CHIRAC pour une visite privée. A son retour, Monsieur DEBY indiquait qu’il fallait trouver une solution, que c’était grave : pour se couvrir, il mettait fin à mes fonctions par décret du 5 août 1998 et en adressait immédiatement une copie par fax à l’Elysée et à Manama, capitale du Bahrein.<br /> <br /> Par le biais de son ambassadeur du Tchad en Arabie Saoudite, Monsieur TAHIR GUINASSOU, Idriss DEBY prenait contact avec l’ambassadeur du Bahrain à Ryad ; un accord était passé : une délégation du Barhain viendrait récupérer les dinars entreposés dans les appartements d’Idriss DEBY et quatre conditions furent posées : il devait être communiqué à la délégation le nombre exact de billets détenus, le nom des gens impliqués, le rapport des services spéciaux du Tchad sur ces faits et cela devait se dérouler en une journée, la délégation entendant récupérer les billets et repartir.<br /> <br /> Un lundi de novembre (ou décembre) 1998, une délégation du Barhain arrivait à N’Djamena avec à sa tête Monsieur le Ministre plénipotentiaire du ministre des affaires Etrangères du Bahrein. Monsieur Idriss DEBY les faisait accueillir par Monsieur ALLAMI actuel directeur adjoint du Ministère aux affaires étrangères et Monsieur ABDEL KERIM ABDALLAH, directeur adjoint DE L’ANS (agence nationale de sécurité). Monsieur ABDEL KERIM ABDALLAH leur remettait 35 cartons de billets de 20 dinars et ils apprenaient à 19 heures, reçus par Monsieur MAHAMAT SALEH ANNEDIF, ministre des Affaires étrangères, à son domicile, qu’Idriss BEBY ne pourrait les recevoir, étant souffrant ! Il n’était plus fait état des conditions passées et il leur était indiqué que je me trouvais en prison dans le nord du pays sous le coup d’une condamnation à mort.<br /> <br /> Apprenant par le chauffeur mis à leur disposition qu’en réalité je me trouvais à N’djamena, ces derniers demandaient à me voir pour me remercier de la restitution des billets : Monsieur ABDEL KERIM ABDALLAH me conduisait à la direction générale de l’ANS où je les rencontrais : loin de me remercier, ils me posaient des questions et je leur indiquais ce qu’il m’avait été demandé de dire, à savoir que le président DEBY n’était pas au courant et signait ma déclaration d’une fausse signature, n’ignorant pas la situation de grand danger dans laquelle je me trouvais.<br /> <br /> Ignorant la quantité de cartons récupérés, je précisais que 75 à 80 cartons de dinars avaient été livrés à N’djamena. A la question de savoir où l’argent était stocké, je leur demandais s’ils pensaient être possible qu’autant de cartons aient pu transiter par l’aéroport, sans passer par la douane et sans que Monsieur Idriss DEBY soit au courant ?<br /> <br /> Il n’y eu ni cassette enregistrée, ni magistrat français présent…et Monsieur DEBY n’a rencontré aucune des délégations du Barhein.<br /> <br /> Si j’ai supervisé cette opération de fabrication de dinars, c’est sur ordre de mon président qui m’a nommé conseillé spécial à cet effet ; cette affaire a été conclue hors ma présence par Monsieur DEBY lui-même : c’est d’ailleurs la raison pour laquelle je continue aujourd’hui à être en danger ».
Répondre
T
Personne ne peut fournir la preuve que daoussa ou younousmi ont détourné.N'imaginez pas ce qui n'existe pas,prouvez le
Répondre
A
justement, teguene a raison,pourquoi on arrrete pas daoussa ,younousme,abbas tolli....
Répondre
T
Mr tournesol,c'est ton droit absolue de moquer de deby.mais cette declaration de deby,la kermesse de desordre est terminee, on a ecoute il ya cella des annees.Depuis lors,les pillage et vols sont legitimes.<br /> <br /> vous n'avez rien compris dans ces jeux de deby.depuis quelques temps les regimes deby est indecte par les ONG internationales,que le regime a investi l'argnets du petrol dans les armements.et selon d'autres ONG,le tchad est classe parmis les pays les plus corrompus du monde.Alors notre delinquant desesperement pour se faire une image d'un president de la republique ,il decida:<br /> <br /> 1-Ils ont crese partout des trous dans la capitale,pour nous faire croire au monde que le tchad est chantier.mais malheureusement voila,au moment ou le lac-tchad est en dispariton,la ville de n'djamena s'est transformee en lac-n'djamena.<br /> <br /> 2-pour mondrer aux aux tchadiens naifs et aux ONG desormais le gouvernement cherche a punir les voleurs en nommant un ministre de controle marionnette,juste pour punir quelques personnes sans poid ou bien mr deby a des probleme personnel eux.En louant ces jeux deby veut mondrer que le tchad n'est plus le pays corrompu.<br /> <br /> <br /> Pourquoi ce ministre de control ne touche pas les intouchables telque les Daoussa deby,Younoussimi et autres grands voleurs?<br /> <br /> <br /> Tchadiens ,ne soyez pas si naifs,ce n'est pas sous ce regime de deby qu'on puni les voleurs.sauf ceux qui refusent d'etre marionnettes,griots,et ceux qui sont accuses d'etre sympatisants des rebelles seront punis.
Répondre
T
En tout cas,les enquêtes continuent.Le chef de l'État a dit que:"la kermesse du désordre est terminée".Tous les délinquants financiers seront traduits en justice.Les choses ne s'arrêteront pas seulement au finances et à l'éducation.Ces agents indélicats et leurs rejetons ont des insomnies à voir leurs écrits sur le net mais,ils le paieront.Il n'y aura pas d'intouchable.Tous ceux qui ont touché l'argent de l'État seront touchés par le mouvement,c'est une question de temps.
Répondre