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29 Septembre 2009

Une mission du Font Monétaire International (FMI), se trouve depuis avant-hier dans la capitale tchadienne, pour évaluer enfin, les incidences financières occasionnées par l’achat d’armes et
autres moyens militaires, qui ne se justifient financièrement aux yeux des experts des institutions internationales.
Selon nos informations, le Tchad est plongé par une situation de récession économique irrémédiable et
de crise financière sans précédent, provoquant des risques réels d’insolvabilité par rapport aux dettes
intérieures et extérieures, dont l’Etat doit honorer vis-à-vis de ses partenaires.
Devant des tels constats de gabegie financière des deniers publics, Idriss Deby,
ne sait à quel saint se vouer pour combler les vides, ainsi crées, par sa gestion désastreuse à la tête
de l’Etat, bientôt 20 ans d’exercice solitaire.
Mais connaissant Idriss Deby, qui a toujours refusé le naufrage collectif du navire, il envisagerait, selon certaines indiscrétions de réveiller, les
vieux démons des poursuites en justice à l’encontre des responsables véreux, avec lesquels, il a détourné et procédé à des malversations financières du patrimoine national de l’Etat ; lesquels sont désormais dans son
collimateur de repérage.
A l’heure où nous mettons sous presse, Idriss Deby, s’est retranché dans sa localité d’Am-djarass, coupé du reste du monde. Il serait entrain de
cogiter âprement sur des questions cruciales, notamment ; militaires, politiques, économiques et
financières.
Avant son retour sur Ndjaména, plusieurs cadres administratifs et financiers, réfléchissent quant à
eux, sur leurs propres sorts, à savoir : comment échapper aux risques éventuels d’interpellations sur leurs gestions des affaires
publiques ?
Par ailleurs du côté de la délégation du FMI, présente à Ndjaména, nous-souffre-t-on aux oreilles, que les gens sont fermes et intransigeants pour savoir réellement, comment la gestion de la
manne pétrolière a servi à la militarisation et au surarmement du pays et à quelles fins ?
Au niveau de la rédaction, nous nous interrogeons aussi, comment Idriss Deby peut-il justifier, seul, sans ses complices, l’utilisation abusive de l’argent du pétrole tchadien et autres recettes engrangées par les maigres sources génératrices de revenus nationaux ?
Makaila Nguebla