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8 Octobre 2009
Les paisibles femmes du Darfour, ayant fui les affres de la guerre dans leur région confrontée,
à un conflit interethnique et une crise humanitaire sans précédent qui a ému et bouleversé
la communauté internationale, sont pour de nouveau, victimes des graves atteintes aux droits de la personne au Tchad.
Le dernier rapport d’Amnesty International, l’une des principales et anciennes organisations de défense
des droits de l’homme à l’échelle planétaire, met sur orbite à l’appréciation du monde, la face cachée
du régime de Ndjaména, dont le déficit en termes du respect des droits les plus élémentaires, laisse à désirer.
Les femmes du Darfour, très timides et réservées à cause d’une culture arabo-musulmane, fondée sur la retenue et la pudeur, aidées par les associations des droits de l’homme, parviennent à rompre avec ce climat de terreur et de peur qui
les enveloppe, pour dénoncer à cor et à cri, leurs bourreaux dans les cas de viols et de violences dont elles sont victimes, abusées par les
combattants de l’armée tchadienne.
Ces femmes bravent une fois de plus l’adversité identifier et pointer du doigt, ceux qui ont porté atteinte à leurs honneurs et dignité
des vulnérables réfugiées, dont les droits légitimes sont
bafoués à cause d’une situation humanitaire désastreuse qui les a contraintes à abandonner leur pays d’origine pour trouver refuges dans des camps d’infortunes au Tchad.
Selon nos dernières informations, ces femmes du Darfour, traumatisées par les viols et autres faits, sont prises en charge par des équipes psychologiques, afin de les aider
à oublier les films cauchemardesques qu’elles ont
connus.
Il n’est point exclu que la Cour Pénale Internationale (CPI) soit saisie par les différentes organisations humanitaires et de défense des droits de
l’homme qui travaillent à l’est du pays, afin d’interpeller les autorités tchadiennes devant leurs manquements en matière de protection en conformité
avec leurs engagements souscrits pour le respect du Droit Humanitaire International.
C’est pourquoi, le dossier lié à El-béchir ne peut être traité et abordé sans que Idriss Deby au Tchad, ne soit éclaboussé.
Les juridictions internationales ont du pain sur le planche à propos des violations des droits e l’homme au Tchad et au Soudan.
La peur et la pression tant redoutées par les autorités de Khartoum, changent désormais le camp pour rattraper les autorités tchadiennes.
Makaila Nguebla